Nous avons pour coutume de toujours nous intéresser à la prochaine étape. Quelle sera la prochaine technologie innovante, le prochain concept de smartphone ou la prochaine app qui révolutionnera les écosystèmes en place. Cette recherche constante du prochain « grand coup » nous pousse à admettre une évidence : l’innovation technologique a depuis longtemps dépassé l’innovation des concepts dans l’univers vidéo ludique. Qu’il s’agisse de jeux sur consoles ou même de Plarium jeux multijoueur, la dimension MMO semble avoir encore de beaux jours devant elle.
Le MMO, un concept indémodable
Il suffit de s’intéresser aux différents concepts qui ont animé l’histoire du jeu-vidéo depuis plusieurs dizaines d’années. On se rend vite compte que ces jeux ont toujours cherché à imiter des disciplines sportives et situations du quotidien. Une imitation qui ne se prive toutefois pas de quelques améliorations. Les jeux de combat, les jeux d’aventure, les jeux de course ou de sport. Même les jeux de gestion imitent la vie réelle.
Mais, l’imitation semble avoir atteint ses limites. Avec l’avènement des jeux massivement multijoueur, l’industrie a mis la main sur une nouvelle dynamique qui englobe toutes les précédentes : ils ont réussi à imiter le monde en lui-même.
Ce n’est plus un seul joueur, ou même plusieurs dizaines qui participent au jeu. L’industrie a réalisé l’exploit de faire jouer « tout le monde ». Un concept qui ne risque pas d’être supplanté avant très longtemps… Même les technologies de virtualisation s’intéressent déjà à la dimension massivement multijoueur.

Un jeu de combat peut reprendre les mêmes codes que ceux des boxeurs ou des pratiquants d’arts martiaux. Mais les joueurs seront limités dans leurs initiatives et dans leurs actions par le cadre qui leur est imposé. Il en va de même d’un jeu de sport, d’un jeu de course ou même d’un jeu de gestion. Mais dès que la dimension « massivement multijoueur » est intégrée à ces jeux, ils prennent une toute nouvelle ampleur. Les joueurs ne sont plus figés dans les rôles de confrontation qui leurs sont attribués. Désormais, tous les choix leur appartiennent !
Massivement multijoueur, donc accessible pour tous !
L’autre question qui mérite d’être posée est de savoir de quoi aura l’air le futur des MMO. Déjà, certaines superproductions ont fait leur entrée dans le monde des jeux massivement multijoueur. Il ne s’agit pas des acteurs classiques qui ont contribué à populariser le genre, mais plutôt d’éditeurs aux moyens colossaux qui avaient jusque-là évité de produire du contenu pour ce genre particulier.
Au cours des trois dernières années, les fabricants de consoles ont proposé plusieurs jeux massivement multijoueur dont le succès est encore mitigé. Mais, il y a là une problématique de taille qui touche à la nature même du MMO.
Une console de jeu n’est pas un maigre investissement. D’autant plus que les consoles de dernière génération s’accompagnent généralement de dépenses récurrentes pour avoir accès aux serveurs de jeu en ligne. Ce n’est pas comme si les joueurs de jeux en ligne étaient novices en termes de dépense, mais il ne faut pas oublier que ce genre se veut être « massivement » adopté.
Deux approches radicalement différentes doivent donc être soulignées. D’une part les éditeurs clientélistes qui concentrent leurs efforts afin de satisfaire la portion de joueurs qui peuvent payer régulièrement des abonnements et des items dans les jeux. D’autre part, les éditeurs qui restent fidèles à la dimension populaire du jeu, en proposant un contenu facilement accessible et exempt de tout engagement financier. C’est le cas par exemple des jeux de stratégie en temps réel jouables par navigateur. Des jeux qui n’exigent pas d’investissement considérable, ni en temps ni en argent, avant de pouvoir s’y intéresser.

Le contenu doit rester roi !
Certes, depuis l’avènement des jeux massivement multijoueur, il y a eu de nouvelles adaptations du concept. On entend souvent parler des jeux de type « sandbox » et « themepark ». La distinction peut sembler minime pour les profanes, mais elle est flagrante pour les habitués des jeux MMO. Mais, mis à part ces deux approches du modèle massivement multijoueur, les développeurs de jeux semblent déterminés à reproduire des thématiques déjà surexploitées.
Fort heureusement, il existe des exceptions à cette culture du mimétisme. Plutôt que de miser sur la surenchère des graphismes et sur des mécaniques de jeux toujours plus complexes, certains éditeurs tels que Plarium ont mis l’accent sur le contenu.
Qu’il s’agisse d’un futuriste où l’humanité affronte de dangereuses créatures, ou d’un monde parallèle où les dragons font la loi, le contenu est toujours mis en avant. Et, là où l’approche de Plarium doit être félicitée, c’est dans le fait que le joueur est constamment associé à la production du contenu.
Il est là tout le mérite des jeux de stratégie en temps réel qui donnent aux joueurs la capacité de modeler l’univers dans lequel ils évoluent à travers les guerres qu’ils déclarent, les alliances qu’ils forment et les stratégies qu’ils mettent en place.
5 commentaires
L’utilité de cet article ?
@luc pub pour plarium ?
Je l’ai lu mais pas compris son utilité… Genius !
C’est que vous n’avez pas compris l’article…
Im fairly positive theyre likely to be informed a great deal of new stuff here than anyone