
Pour la mission Artemis II, la NASA a intégré un élément inédit dans l’équipement des astronautes : un iPhone. Chaque combinaison de l’équipage embarque un iPhone 17 Pro Max, rangé dans une poche dédiée.
2026 marque aussi une première sur le plan opérationnel : les smartphones sont désormais autorisés pour un usage prolongé en mission habitée. L’homologation a nécessité une batterie de tests de sécurité. Les équipes ont notamment évalué les risques liés aux petits objets susceptibles de flotter dans la cabine, ainsi que les conséquences d’un éventuel écran brisé.
Pourquoi un iPhone à bord
- Un appareil compact : sa taille facilite des prises de vue difficiles avec du matériel plus volumineux.
- Un complément aux boîtiers professionnels : les missions emportent depuis longtemps des appareils photo dédiés, des premiers modèles moyen format jusqu’à des reflex comme le Nikon D5.
- Des images plus spontanées : selfies et scènes de préparation apportent un angle différent, sans prétendre remplacer la photographie « officielle ».
Au-delà de l’aspect ludique, ces images jouent un rôle de communication. Le format « photo au smartphone » et l’usage d’un appareil grand public contribuent à rendre la mission plus lisible et plus humaine qu’un reportage uniquement composé de clichés institutionnels.
Parmi les images déjà partagées, l’une, prise à l’iPhone, montre l’astronaute Jeremy Hansen en train d’utiliser un Nikon D5 pour réaliser une prise de vue plus formelle. Un contrechamp qui illustre la complémentarité entre smartphone et matériel photo professionnel.
Dans un contexte où le budget de la NASA fait régulièrement l’objet de débats politiques, l’engagement du public autour des missions habitées reste un levier important pour sécuriser les financements des programmes à venir.
Photos : NASA