
L’iPad mini OLED doit être disponible ce vendredi 6 novembre, après sa présentation la semaine dernière. Dans ses premières impressions, Marques Brownlee salue un renouvellement technique particulièrement visible sur le petit format d’Apple : l’écran OLED améliore nettement le rendu de l’image, tandis que le châssis gagne en finesse et en légèreté.
Le point le plus marquant reste la dalle OLED, avec ses noirs profonds et un contraste supérieur à celui de la génération précédente. Pour une tablette compacte destinée aussi bien à la lecture, à la vidéo qu’aux jeux, ce changement peut transformer immédiatement la perception de l’appareil.
L’OLED et l’A20 Pro font progresser l’iPad mini
Marques Brownlee décrit l’affichage comme un bond en avant impressionnant. Le nouvel iPad mini associe cette dalle à la puce A20 Pro, dont les performances font partie des autres progrès relevés lors des premiers essais. Selon son test 3DMark, cette puce soutient mieux sa puissance dans le châssis de l’iPad mini que dans celui de l’iPhone 18 Pro.
Le format plus grand de la tablette semble ainsi favorable à la tenue des performances. L’audio évolue également grâce au nouvel Acoustic Display : les premières prises en main rapportent un rendu plus convaincant, avec des basses sensiblement plus puissantes.
Ces améliorations donnent à l’iPad mini OLED un profil plus ambitieux qu’une simple mise à jour d’écran. Elles concernent directement les usages multimédias et les tâches sollicitant durablement la puce.

Les 60 Hz et les options de stockage crispent
La principale critique technique porte sur l’absence de ProMotion. Malgré l’OLED, l’écran reste limité à 60 Hz. Marques Brownlee ne présente pas ce choix comme rédhibitoire en soi, mais estime qu’il est difficile à accepter pour un appareil proposé à partir de 759 € avec 128 Go de stockage.
Il critique aussi le lien établi entre capacité de stockage et écran nano-texturé. Cette option n’est accessible qu’à partir de 256 Go : il faut ainsi ajouter 130 € pour passer au palier de stockage supérieur, puis 130 € supplémentaires pour l’écran. La configuration la moins chère réunissant les deux atteint 1 019 €.

Ce que ça change
L’iPad mini OLED semble réunir plusieurs améliorations concrètes — qualité d’affichage, poids, audio et performances soutenues — qui renforcent l’intérêt de son format compact. Mais l’absence de 120 Hz devient plus visible face à un tarif qui le place dans une catégorie premium, surtout pour les utilisateurs sensibles à la fluidité de l’interface.
La structure des options peut aussi peser dans la décision d’achat : la version de base conserve l’accès à l’OLED et à l’A20 Pro, mais les acheteurs intéressés par le nano-texturé doivent immédiatement viser une configuration plus coûteuse.
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Source : Marques Brownlee (YouTube)
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